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Présentation

  • : Les Échinides fossiles du Kimméridgien de Charente-Maritime
  • Les Échinides fossiles du Kimméridgien de Charente-Maritime
  • : Bienvenue sur ce site web qui se propose de vous présenter les différents fossiles présents dans les niveaux Kimmeridgiens de Charente-Maritime. Bonne visite.
  • Contact

Association DINOLÉRON

1.jpg(cliquez sur l'image)

Association pour la promotion de la paléontologie

sur l'île d'Oléron !

paléontologie 17

Installé 49 Avenue Proudhon, le club de paléontologie de La Rochelle regroupe les passionnés et collectionneurs de fossiles locaux. Association née en 1983, ce club se compose de membres actifs et soucieux de partager leur passion.

Des réunions sont organisées le mercredi soir, toutes les trois semaines afin de prévoir les sorties sur le terrain dans le but de collecter les fossiles de la région Centre-Ouest. Au programme :

- analyse et détermination des noms scientifiques des specimens récoltés

- Préparation d'articles, de publications et de conférences en relation avec des scientifiques

- Echange d'échantillons en vue de collections systématiques

Comment contacter le club ?

aurelien.morhain@club-internet.fr

Événement !

fossiles-16.jpg

Retrouvez-nous dans le prochain numéro de la revue Fossiles

(Fossiles n°16)

Un article sur le Kimméridgien inférieur terminal (sous-zone à Chatelaillonensis)

de

Charente-Maritime

26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 09:46

Retour au sommaire Actu-Kimmeridgien17  

La cave aux coquillages : une mise en valeur remarquable

du

Patrimoine géologique

du

Lutétien moyen de Fleury-la-Rivière

  (quatrième partie)

  ______________________

 

Retour à l'article : Cliquez ici

 

Retrouvez ci-dessous un album-photos relatif à notre article :

(cliquez sur une photo pour l'agrandir)

 

galerie tuffeau Campanile giganteum  Campanile giganteum  Campanile giganteum  Campanile giganteum 
Galerie dans le tuffeau La cave aux coquillages Campanile giganteum  Campanile giganteum   Campanile giganteum   Campanile giganteum  
Campanile giganteum  Campanile giganteum  Campanile giganteum  Campanile giganteum  Campanile giganteum 
Campanile giganteum   Campanile giganteum   Campanile giganteum   Campanile giganteum   Campanile giganteum  
Campanile giganteum  Galerie Tuffeau  Campanile giganteum  Campanile giganteum  Campanile giganteum 
Campanile giganteum  

Galerie dans le tuffeau

La cave aux coquillages 

Campanile giganteum   Campanile giganteum   Campanile giganteum  
Amaureslina scalariformis  Athleta listerarum  Campanile giganteum  Campanile giganteum  Campanile giganteum 
Amaureslina scalariformis   Athleta listerarum  Campanile giganteum   Campanile giganteum   Campanile giganteum  
Campanile giganteum  Campanile giganteum  Campanile giganteum  Cassis harpaeformis + Galeodea nodosa  Clavilithes dameriacensis 
Campanile giganteum   Campanile giganteum   Campanile giganteum   Galeodea nodosa / Cassis harpaeformis  Clavilithes dameriacensis / Clavilithes parisiensis  
Clavilithes noae  Clavilithes parisiensis  Conus deperditus + Harpa murica  coquilles lutétien  détail galerie 
Clavilithes noaes  Clavilithes parisiensis  Conus deperditus + Harpa murica  coquilles lutétien   Détail galerie 
Diastoma costellatum Tympanotos conulus Pyrzus angulatus  Plejona mitrata + Plejona musicalis  Solena plagirulax + Solena vaginalis  Tibia murchisoni Cypraea cr. girauxi Natica epiglattina  vitrines 
Diastoma costellatum + Pyrazus angulatus + Tympanotos conulus   Plejona mitrata + Plejona musicalis  Solena plagirulax + Solena vaginalis  Tibia murchisoni Cypraea cr. girauxi Natica epiglattina  Vitrines 
Campanile giganteum  Campanile giganteum  Clavilithes parisiensis  coquilles lutétien moyen  coquilles lutétien moyen 
Campanile giganteum  Campanile giganteum  Clavilithes parisiensis  coquilles lutétien moyen  coquilles lutétien moyen 
coquilles lutétien moyen  coquilles lutétien moyen  coquilles lutétien moyen  coquilles lutétien moyen  Echinolampas calvimontana 
coquilles lutétien moyen  coquilles lutétien moyen  coquilles lutétien moyen  coquilles lutétien moyen  Echinolampas calvimontana 
Echinolampas calvimontana  Eopsephaea muricina + Pyrazus angulatus
 
Eutrephoceras umbilicare  Eutrephoceras umbilicare  Eutrephoceras umbilicare 
Echinolampas calvimontana  Eopsephaea muricina + Pyrazus angulatus  Eutrephoceras umbilicare  Eutrephoceras umbilicare  Eutrephoceras umbilicare 
Tibia murchisoni         
Tibia murchisoni         

 

  Retour à l'article : Cliquez ici

 

 


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26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 09:40

    Retour au sommaire Actu-Kimmeridgien17 

    Exposition

au

Museum d'Histoire Naturelle

de Paris

(75)

___________________

 

160549_dinosaure-la-vie-en-grand.jpg

 

           Afin de compléter notre article sur le gisement d'Angeac-Charente, nous vous proposons d'aller à la découverte de l'exposition "Dinosaure, la vie en grand", entièrement consacrée aux sauropodes et dans une moindre mesure au gisement d'Angeac-Charente, qui a permis la mise au jour du plus grand fémur de sauropode jamais découvert. Cette exposition se tient au Museum d'Histoire Naturelle de Paris, au sous-sol de la "grande galerie de l'évolution", du 24 octobre 2012 au 13 mai 2013.

 

Retrouvez ci-dessous notre article consacré au gisement d'Angeac-Charente :

Cliquez ici


           Élaborée par l'American Museum of Natural History of New York et le Coolture Marketing de Bogotà, cette exposition a donc été complétée par les récentes découvertes réalisées depuis trois ans sur le gisement charentais d'Angeac : au-delà des quelques restes fossiles exposés, on peut également y voir les superbes croquis de Mazan qui a suivi le chantier de fouilles depuis le début. 

 

          "L’exposition est nourrie des recherches les plus récentes en paléontologie, physiologie et biologie mécanique. Les sauropodes, dinosaures herbivores, les plus gros animaux terrestres ayant existé, n’y sont pas abordés comme de lointains fossiles mais comme des créatures vivantes, à la biologie complexe, dont le gigantisme est source de questionnements :

 

          Comment ces herbivores trouvaient-ils suffisamment d’aliments pour obtenir les 100 000 calories qui leur étaient nécessaires chaque jour ? Comment se faisait la circulation de leurs quelques 600 litres de sang ? Quelle pouvait être la taille de leur cœur ? A quelle vitesse grandissaient-ils ? Quel mécanisme permettait à leurs poumons de véhiculer près de 75 litres d’air à chaque inspiration ? Comment leurs muscles pouvaient-ils « porter » et faire bouger un tel poids ? Quel était leur mécanisme de digestion alors qu’ils mangeaient des végétaux particulièrement coriaces sans les mâcher? Comment fonctionnait leur système dentaire ?

 

          L’exposition présente très peu de fossiles (vertèbres, fémurs, dents), la plupart sont des moulages. Les supports sont essentiellement des maquettes, dont une d’un sauropode chinois grandeur nature, Mamenchisaurus, des fresques, des jeux interactifs et des animaux actuels naturalisés, en moulages ou en pièces squelettiques. Un chantier de fouille  reconstitué permet de proposer aux classes des ateliers d’immersion aux pratiques de la paléontologie.

 

Pour tous ceux qui ne pourraient pas se déplacer à Paris, voici une visite guidée de l'exposition aux côtés de Ronan Allain (paléontologue et commissaire de l'exposition) :

 

dinosaure.jpg

 

Le reportage réalisé par France 3 sur lévénement :

 

dino2.jpg

 

 

Ci-dessous, nous vous proposons quelques photographies de cette exposition :

(Cliquez sur une photo pour l'agrandir)

P1210747.JPG P1210743.JPG  Argentinosaurus.JPG  Camarasaurus-vertebre-cervicale.JPG  Camarasaurus-vertebre-cervicale2.JPG 
Entrée de l'exposition    Entrée du MNHN (galerie de l'évolution) de Paris   Vertèbre cervicale de Camarasaurus  Vertèbre cervicale de Camarasaurus   
Camarasaurus.JPG  Couvee-2.JPG  Couvee.JPG  Dent-de-sauropode-Angeac2.JPG  Dent-de-sauropode-Angeac4.JPG 
  Fémur de Camarasaurus des USA Sauropode juvénile, sortant de l'oeuf  couvée d'oeufs de sauropodes et sauropode juvénile sortant de l'oeuf  Dent de sauropode ; Angeac-Charente France  Dent de sauropode ; Angeac-Charente France  
Dent-de-theropode-carnivore2.JPG  dents-de-crocodile1.JPG  Diplodocus-sp.---Equus-caballus.JPG  Femur-Angeac.JPG  Femur-Angeac3.JPG 
Dent de Carcharodontosaure ; Angeac-Charente France   Dents de crocodiles ; Angeac-Charente France  Crane de Diplodocus sp. + Equus caballus   Fémur de sauropode ;  Angeac-Charente, France  Fémur de sauropode ;  Angeac-Charente, France  
Mammenchisaurus.JPG  Mammenchisaurus2.JPG  Mammenchisaurus3.JPG  Mammenchisaurus4.JPG  Mammenchisaurus5.JPG 
Mammenchisaurus : reconstitution taille réelle  Mammenchisaurus : reconstitution taille réelle    Mammenchisaurus : reconstitution taille réelle    Mammenchisaurus : reconstitution taille réelle    Mammenchisaurus : reconstitution taille réelle   
P1210811.JPG  plaque-de-tortue.JPG  Plaque-dermique-de-crocodile.JPG  Tibias-d-ornithomimosaures2.JPG  Varan-de-Komodo2.JPG 
Vertèbre de sauropode    Plaque osseuse de tortue ; Angeac-Charente, France Plaque dermique de crocodile ; Angeac-Charente, France   Tibias d'Ornithomimosaures, Angec-Charente, France  Varan de Komodo ; squelette récent 
Vertebres-de-la-queue-du-sauropode-d-Angeac.JPG         
vertèbres de sauropode ; Angeac-Charente, France         

 

 

Pour aller plus loin.

 

Le site-web officiel du Museum d'histoire naturelle de Paris : 

 

mnhn.jpg

 

Un document pdf pour tout savoir sur l'exposition : 

 

pdf-dino.jpg

 

Le site-web spécialement dédié à l'exposition :

 

dino-site.jpg

 


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26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 09:38

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     L'association DINOLÉRON 

lance un appel

aux

dons ! 

Charente-Maritime (17)

 

___________________

 

dinoleron.jpg

Association DINOLÉRON 

 

 

           L'association DINOLERON, créée par Dominique Abit suite aux nombreuses découvertes paléontologiques faites ces dernières années dans l’île d’Oléron en Charente-Maritime, a pour but de répertorier, étudier et promouvoir le patrimoine géologique de l’île.

 

           Cette mission patrimoniale passe notamment par :

 

- la mise en place de chantiers paléontologiques
- la vulgarisation du patrimoine paléontologique local
- la mise en place de visites guidées
- l’aide à la recherche
- ou par toute autre action ou réalisation pouvant aller dans le même but.

 

           Dans le cadre des découvertes récentes réalisées sur le gisement tithonien de Chassiron (pointe Nord-Ouest de l’île), l’association souhaite réaliser une campagne de numérisation du matériel paléontologique récolté (dents et os de crocodiles, ptérosaures, dinosaures, requins, mammifères…). Cette numérisation serait réalisée à l’aide d’un tomographe, un appareil de pointe permettant de réaliser des modèles en 3 dimensions de spécimens fossiles de petite taille. Le but étant de pouvoir les étudier avec plus de précision (cf. photo ci-dessous).

 

appel-aux-dons.jpg

 La photo ci-dessus montre le résultat obtenu après numérisation d'une dent de théropode. 

photographie D. Abit.

 

Pour plus de renseignements sur les découvertes paléontologiques de Chassiron, retrouvez sur notre site les articles suivants :

Le gisement paléontologique de Chassiron (l'île d'Oléron)

Chéloniens jurassiques de l'île d'Oléron

crocodiliens jurassiques de l'île d'oléron

 

Malheureusement, l’utilisation de ce matériel performant s’avère extrêmement coûteux.

 

          Ne pouvant assumer seule cette campagne de numérisation, DINOLÉRON (association à but non lucratif) sollicite donc l’aide de tous, passionnés et personnes désireuses de participer à ce projet scientifique et plus largement à l’avancée des connaissances de la vie passée dans notre belle région littorale. 

 

Pour suivre l'avancée du projet rendez-vous ici : cliquez ici 

     

Sachez que vos dons peuvent vous donner droit à des réductions d’impôts.

   

Vous êtes intéressé ? Dans ce cas, contactez Dominique Abit, le président de l’association DINOLÉRON au 06 98 38 45 93. 

 

Ou rendez-vous sur le site de l'association :

 

1.jpg(cliquez sur l'image)

 

 

 

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 14:32

Retour à la sous-zone à Lallierianum/Orthocera 

-IV-

(Biozones Mutabilis/Eudoxus ; sous-zone à Lallierianum/Orthocera)

 

- Échinides réguliers -

 

 

      Nous nous proposons dans les pages qui suivent, d'étudier les échinides réguliers. Nous ne figurons ici aucun tableau car seule une espèce régulière a été découverte au sein des différents niveaux des sous-zones à  Lallierianum/Orthocera du Kimméridgien supérieur du département : il s’agit de Pseudosalenia tuberculosa. Les échinides à squelette régulier étaient apriori très rares pendant cette période du Jurassique supérieur nord-aquitain.

 

Découvrez ici la fiche d'identification de cette espèce :

Pseudosalenia tuberculosa


 

Cette espèce est présentée page suivante. Elle est étudiée selon le plan suivant :

 

- Type
- Synonymie
- Critères de détermination

 

 

Retrouvez ci-dessous deux vidéos illustrant le mode de vie et la diversité des échinodermes actuels :

echinoderms-1.jpg

 

echinoderms-2.jpg

 

Bonne lecture. 

Kimmeridgien17

 


 

 Retour à la sous-zone à Lallierianum/Orthocera 

 

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 14:31

Retour au tableau des échinides réguliers "SZLO"

- Échinides réguliers -

 

(biozones Mutabilis/Eudoxus ; sous-zones à Lallierianum/Orthocera) 

 

_________


Pseudosalenia tuberculosa

 

Type : Pseudosalenia flexuosapar désignation origienelle.

 

Synonymie : Pseudosalenia beltremieuxiCotteau 1882 ; Pseudosalenia malogostiana Radwanska 1999 ; Pseudosalenia aspera Agassiz 1840 ; Pseudosaleia tuberculosa, Vadet 2002*

 


Critères de détermination :


- organisme sphéroidal assez petit (20 mm maximum)

- espèce aplatie aux deux poles avec large orifice buccal

- anus elliptique un peu excentré

- apex de grande taille

- gros tubercules interambulacraires

- tubercules ambulacraires diminuant brutalement de taille à l'ambitus

 

 

Aucune illustration disponible pour l'instant

 

 

 

Retour au tableau des échinides réguliers "SZLO"

 

______________

*Natural History Museum of London, echinoid repertoire, 1998 : Cliquez ici 


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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 14:25

 Retour à la sous-zone à Lallierianum/Orthocera  

-IV-

(Biozones Mutabilis/Eudoxus ; sous-zone à Lallierianum/Orthocera)

- Échinides irréguliers -

 

 

      Nous nous proposons dans ces pages, d'étudier les échinides irréguliers présents au sein des calcaires des sous-zones à Lallierianum/Orthocera.  Nous ne figurons ici aucun tableau car seules deux espèces sont répertoriées à ce jour : Disaster granulosus et Holectypus corallinus. Ces deux espèces proviennent tous de la sous-zone à Lallierianum. Comme nous le rappelons en introduction à ce site web, les échinodermes sont rares au sein de ces terrains. Ce faible matériel est certainement dû aux conditions environnementales qui décrivaient alors des milieux profonds, relativement inhospitaliers pour la plupart des échinodermes. 

 

Retrouvez ci-après la fiche d'identification de ces deux espèces :

Disaster granulosus

Holectypus corallinus

 

 

     L'ensemble de ces espèces est réparti sur  deux  pages. Chaque espèce est étudiée séparément selon le plan suivant :

 

- Type
- Synonymie
- Critères de détermination


 

     Enfin, pour chaque espèce nous avons fait figurer un spécimen en photographie couleur. Tous les spécimens exposés proviennent de collections locales. N'hésitez pas à me signaler les erreurs éventuelles qui pourraient se glisser dans ces pages.

 

 

Retrouvez ci-dessous deux vidéos illustrant le mode de vie et la diversité des échinodermes actuels :

echinoderms-1.jpg

 

echinoderms-2.jpg

 

Bonne lecture. 

Kimmeridgien17

 

Retour à la sous-zone à Lallierianum/Orthocera 


 

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 14:19

Retour au tableau des étoiles de mer "SZLO" 

- Les étoiles de mer -

(biozones à Mutabilis/Eudoxus ; sous-zones à Lallierianum/Orthocera)

_________


Asrtropecten sp.

 

Type : Astropecten, Müller et Troschel, 1842.


Critères de déterminantion :

- cinq bras larges et coalescents à la base

- orifice buccal sur la face inférieure 

- des rainures ambulacraires ouvertes 

- des podia munis de vésicules contractiles internes 

- un madréporite apical 

- des papuls respiratoires


 

     Le  spécimen qui vous est exposé ci-après constitue le seul exemplaire i'astéride découvert dans le Kimméridgien supérieur de Charente-Maritime. Celui-ci peut être rapporté au genre Astropecten, mais sa détermination n'a pas pu être précisée jusqu'à maintenant. Ce spécimen ressemble beaucoup à Astropecten martis, une astéride commune dans le Tithonien du Boulonnais.  Découvrez, sur la page web qui suit, un descriptif et un figuré de cette espèce du boulonnais : cliquez ici.

 

Copie-de-PICT0036.JPG

Astropecten sp., Kimméridgien supérieur, (biozone à Mutabilis, sous-zone à Lallierianum), falaise du Rocher, Yves, coll. P.Fauchereau.

 

Copie-de-PICT0037.JPG

Astropecten sp., Kimméridgien supérieur, (biozone à Mutabilis, sous-zone à Lallierianum), falaise du Rocher, Yves, coll. P.Fauchereau.

 

Sans-titre-1.jpg

Astropecten sp., Kimméridgien supérieur, (biozone à Mutabilis, sous-zone à Lallierianum), falaise du Rocher, Yves, coll. P.Fauchereau.

 

Retour au tableau des étoiles de mer "SZLO" 

 

 


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21 octobre 2006 6 21 /10 /octobre /2006 16:04
Le Kimméridgien inférieur moyen*
de Charente-Maritime
(*biozone à Cymodoce ; sous-zone à Achilles)

 

 

Accès direct aux fiches de détermination des échinodermes

répertoriés dans cette sous-zone :

 

Les écihinides réguliers

(sous-zone à Achilles)

Les échinides irréguliers

(sous-zone à Achilles)

Les radioles

(sous-zone à Achilles)

Les étoiles de mer et ophiures

(sous-zone à Achilles)

Les crinoïdes et les comatules

(sous-zone à Achilles)

Les curiosités

(sous-zone à Achilles)

  
           Comme nous le rappelons en introduction à ce site web, (ici : Introduction) le Kimméridgien inférieur  en Charente-Maritime occupe un vaste territoire : on le rencontre de la commune de Marsilly (au nord de l’agglomération rochelaise), jusqu’à Châtelaillon-plage au sud ; et de l’île de Ré à l’ouest, jusqu’au département voisin, la Charente à l’est.
 
 
P1130665.JPG
Vue d'ensemble d'une partie des affleurements littoraux d'Angoulins/mer depuis la Pointe de la Belette.
 
 
Consultez ci-après nos albums relatifs à cette sous-zone :
 Les affleurements du Chay : cliquez ici
Les affleurements des Chirats : cliquez ici
  Les affleurements de la Motte-Greney et de Saint-Jean des sables :  cliquez ici

 
achilles.jpg
Datation géologique par les ammonites de l'Oxfordien supérieur à la fin du Kimméridgien inférieur.
P.Hantzpergue, 1989
 
  Cette seconde partie du site se consacre donc aux terrains de la sous-zone à Achilles, qui succèdent directement à ceux de la sous-zone à Cymodoce. Durant celle-ci, les sédiments et les peuplements indiquent une tendance régressive sur toute la bordure nord-aquitaine, (Hantzpergue, 1989) : cette baisse eustatique a peu à peu pour effet la création d’environnements de haute énergie, à proximité des zones continentales. Ces conditions environnementales permettent alors l’installation progressive de constructions récifales lenticulaires, propices au développement d'une vie benthique et épi-benthique diversifiée.
 
    fossilesLe magazine "Fossiles"
propose un dossier complet sur le gisement
de la Pointe du Chay.
(pour plus de renseignements, cliquez sur l'image)
 
 
Stratigraphie.
 
            Les terrains appartenant à la sous-zone à Achilles en Charente-Maritime sont très importants : ils représentent une centaine de mètres d’épaisseur environ. Ces niveaux débutent au dessus de la discontinuité D2, et se caractérisent dans un premier temps par des calcaires à grain fin, parfois sublithographiques, à Nerinae et Montlivaltia. Ce niveau périrécifal renferme de nombreuses lentilles bioclastiques riches en organismes fossiles et possède une épaisseur moyenne de 15 mètres. Ces niveaux sont visible sur la côte rochelaise depuis le havre de La Rochelle, jusqu’à la Pointe du Roux (commune d’Aytré).

Paléogéographie et stratigraphie de la pointe du Chay :
 
 
            Ensuite se développent des calcaires bioturbés à grain fin en bancs de 30 cm, entrecoupés de passées argileuses et lentilles calcaires lithographiques. Ce niveau affleure à partir de la Pointe du Roux (commune d’Aytré) et renferme une faune peu abondante encore dominée par des Nérinea et Montlivaltia, associées à de rares Périsphinctidae, (Lithacosphinctes achilles, Physodoceras altense). Ce niveau possède une épaisseur relativement constante de 17 m, avant de s’interrompre brusquement par une surface usée, (discontinuité D3). 
 
 Au-dessus, se développent d'imposantes formations lenticulaires à caractère récifal, dont de grandes portions sont accessibles dans l’île de Ré (de la pointe de la Couarde au phare des baleines (péri-récifal)), sur la commune d’Angoulins/mer, avec les falaises de la Pointe du Chay, des Chirats et de la Motte Greney, mais aussi dans les anciennes carrières d'Ardillères (lieu-dit les Pierrières) et du Thou,  sans oublier les alentours des communes de Muron et Surgères qui ont aussi connu des épisodes récifaux lenticulaires. La fin de la série (troisième épisode récifal), se développe quant à elle plus à l'est, dans la région d'Aulnay.
 
pointe-du-chay.jpg
Carte de localisation des affleurements littoraux permettant l'accès au Kimméridgien inférieur corallien sur le littoral charentais, (biozone à Cymodoce, sous-zone à Achilles). Illustration, Google Earth.
 
Globalement, le caractère récifal de ces formations s’estompe d’ouest en est  : sur le département, les affleurements littoraux d'Angoulins permettent l'accès aux deux premiers épisodes récifaux. Ceux-ci, séparés par un hardground, sont observable de la presqu'île du Chay à la commune de Saint-Germain de Marencennes (plus à l'est).  
 
Synthèse stratigraphique et évolution séquentielle de la série corallienne charentaise :
corallien.jpg
 
    
- Premier épisode récifal : il se compose de biohermes, majoritairement de polypiers rameux (Calamoseris, Stylina, Microsolena, Brachyseris et Rhipydogyra), ainsi que de grandes algues hémisphériques. Ces coraux et algues s’installent sur un fonds subsident et jouent un rôle stabilisateur. Au dessus, on rencontre de plus petits coraux, eux mêmes surmontés par des calcaires oolithiques et bioclastiques à Nérinées et Diceras.  Puis, un hardground met brusquement fin au premier épisode récifal. Celui-ci est observable à la Pointe de la Barbette, puis par alternance de la Pointe des Chirats à la Motte Greney, (en passant par le port de pêche des Chirats).
 
P1010611.JPG    Vue d'ensemble sur la Pointe de la Barbette (premier épisode récifal) 
 
- Niveau récifal médian : entre les deux principaux épisodes récifaux, on observe l’existence d’un niveau médian composé de marnes et calcaires argileux (dans sa partie basse) et de calcaires à térébratules (dans sa partie haute). Ce niveau médian est particulièrement visible de la Pointe de la Barbette à la pointe du Chay, où la base des affleurements débute par l’imposant empilement de térébratules.
 
P1090779.JPGVue d'ensemble  des affleurements entre la Pointe du Chay et la Pointe de la Barbette.

- Deuxième épisode récifal : il débute par une assise argileuse  décimétrique à Paracenoceras giganteum puis passe à des calcaires à Trichites, riches en ostréidés et pinnidés : Exogyra spiralis, Exogyra bruntutana, Alectryonia solidaria et Trichites saussurei.
 
Vue d'ensemble sur les affleurements entre la Pointe de la Belette et la Pointe du Chay, (deuxième épisode récifal).
 
Cet ensemble supporte de nouvelles constructions récifales divisibles en deux ensembles :
 
            -  des alternances marno-calcaires peu fossilifères à crinoïdes (principalement Apiocrinus roissyanus). Cet ensemble est particulièrement visible au pied des affleurements allant de la Pointe de la Belette à la Pointe du Chay.
 
            - des calcaires bioclastiques à biohermes constructeurs corallo-trombolithiques, constituant le véritable deuxième épisode récifal.  Celui-ci possède une extension géographique bien plus restreinte que le premier : les anciennes carrières des Pierrières et du Thou mettent en évidence la rapide disparition de ces édifices coralliens vers l’est et le sud, où ils sont relayés par une forte sédimentation calcareo-marneuse. La disparition de ces constructions récifales est donc dû à un progressif changement des conditions environnementales : l’augmentation de la tranche d’eau, à la fin de la sous-zone à Achilles, a entrainé le retour à des environnements de faible énergie et donc à l’accentuation de la subsidence, ayant pour effet la disparition de ces biohermes.
 
Retrouvez ci-après nos articles relatifs à la sous-zone à Achilles :
 
 
Ci-après, une vidéo montrant une partie des affleurements coralliens du Chay, (entre la Pointe de la Barbette et la Pointe du Chay) :
 
 
     
 
 
775 001
Carte postale aérienne des années 1970s, montrant une partie des affleurements littoraux sur la commune d'Angoulins/mer.
     
 
Consultez ci-après nos albums relatifs à cette sous-zone :
 Les affleurements du Chay : cliquez ici
Les affleurements des Chirats : cliquez ici
  Les affleurements de la Motte-Greney et de Saint-Jean des sables :  cliquez ici
 
 
 
Éléments paléo-environnementaux.
 
           On estime que ces massifs coralliens, implantés sur la marge est de l'Océan Atlantique naissant, se situaient alors dans une tranche d'eau comprise entre 0 et -20 mètres de profondeur et qu'ils constituaient des massifs proximaux, (Olivier, 2000), à l’intérieur et à l’arrière desquelles vivaient les nombreux organismes dont nous découvrons aujourd’hui les restes, emprisonnés dans ces coraux. Cependant, les restes de cette série sédimentaire ne constituent pas une vision pétrifiée de ces massifs coralliens : ils sont le résultat de dépôts de démantèlement des récifs, ainsi que de nombreux dépôts de tempêtes.
 
 
Faunes d'échinodermes.
 
Découvrez ci-après notre album relatif aux échinodermes de la sous-zone à Achilles : cliquez ici.
 
            Cette sous-zone est extrêmement riche en échinodermes fossiles : elle concentre la plus grande diversité faunique observable dans tout le Kimméridgien inférieur du département. Ce ne sont pas moins de 36 espèces d'échinides, 8 espèces d'encrines, une espèce de comatulide et de nombreuses espèces d'astérides, qui ont pu être découvertes au sein des différents niveaux de ces massifs coralliens.
 
 
___________

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Published by Aurélien Morhain - dans II- la sous-zone à Achilles
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21 octobre 2006 6 21 /10 /octobre /2006 13:00

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  -II-

(biozones à Cymodoce ; sous-zone à Achilles) 

- Les radioles -

 

 

          Nous nous proposons dans ces pages, d'étudier les radioles des échinides (réguliers et irréguliers) présents au sein des calcaires marneux et coralliens de la sous-zone à Achilles de Charente-Maritime.  Le tableau ci-dessous permet un regard complet sur la faune d’échinides pour laquelle nous avons pu découvrir les radioles correspondants. Pour ces raisons, toutes les espèces étudiées plus haut, ne sont pas représentées ici. A noter, certains spécimens ont conservé leur appareil défensif en connection anatomique, chose rare à l'état fossile.

 

Faune étudiée

cliquez dans le tableau

 

Acrocidaris nobilis 


Balanocidaris marginata

 

Cidaropsis pulchella

 

Diplocidaris miranda

 

Hemicidaris mitra

 

Paracidaris florigemma

 

Pseudocidaris mammosa

 

Phymosoma supracorallinum

 

Rhabdocidaris orbignyana

 

 

 

Définition.

 

          les échinides, organismes de type éleuthérozoaire (ou forme libre), ont développé une organisation squelettique complexe et originale. Cette originalité réside dans l'adoption d'un squelette externe dans  lequel la totalité de l'organisme se trouve enfermé, contrairement  à la plupart des autres invertébrés où l'animal sort plus ou moins largement ou partiellement de son enveloppe, (ce qui affaiblit la protection). 

  

          La seconde originalité tient dans l'adoption d'un appareil de protection supplémentaire appelé radioles, qui recouvrent entièrement ou partiellement l'animal. Ces radioles, au même titre que les tests (ou squelettes) peuvent être récoltés aujourd'hui à l'état fossile.

   

 

Retrouvez ci-dessous deux vidéos illustrant le mode de vie et la diversité des échinodermes actuels :

echinoderms-1.jpg

 

echinoderms-2.jpg

 

Bonne lecture. 

Kimmeridgien17

 

 

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